Comme toute espèce vivante et depuis notre apparition sur Terre, nous dépendons de ce qui nous entoure de manière plus ou moins évidente, donc plus ou moins consciente. Nous sommes en effet en interaction permanente avec les milieux terrestres ou aquatiques et la grande diversité d'animaux, de végétaux et de micro-organismes qui les compose. De notre naissance à notre mort, nous consommons de la biodiversité, nous rejetons des déchets qui alimentent la biodiversité et nous abritons de la biodiversité. En cela, l'espèce humaine est l'égale de n'importe quel être vivant, de l'érable au termite. Cette biodiversité influe sur l'être humain d'une manière à la fois positive et négative. Elle rend de nombreux« services écologiques» qui sont à l'origine du bon fonctionnement de la planète et de ses écosystèmes et qui permettent la survie de toutes les espèces - dont l'espèce humaine. Nous savons que nous devons à l'abondance, à la variété et à la spécificité des formes biologiques - vivantes comme fossiles - nos ressources alimentaires (marines et terrestres : pêche, aquaculture, cueillette, chasse, agriculture, élevage), nos ressources énergétiques(bois, pétrole) et nos ressources fines à des fins médicales et industrielles (molécules organiques, ressources génétiques, fibres etc.). Donc d'une manière générale, la biodiversité est à l'origine de nos ressources économiques.
Préserver la biodiversité, c'est avant tout protéger les écosystèmes.
Les rivières (Oka et Mape essentiellement) apportent des sédiments fins d'origine terrestre et la mer, qui a perdu de sa force dans la barre de Laida transporte des sédiments d'origine maritime. Cette rencontre entre marées et rivières provoque le dépôt des sédiments dans les zones d'inter marées et se forme alors le limon, un substrat fin et vaseux.
C'est dans ce limon que commence le cycle de vie du marais et des études ont démontré que dans ces zones marécageuses, la quantité d'aliments générée est 7 fois supérieure à celle produite par un champ de blé. Dans cette vase se cachent, s'alimentent et se reproduisent d'énormes quantités de mollusques, vers et autres crustacés qui constituent l'alimentation de base des oiseaux. Leur importance écologique est indiscutable. Ils filtrent le limon à la recherche d'aliments et diminuent l'important taux de matière organique. Le marais se comporte comme une énorme dépuratrice qui transforme les résidus organiques en aliments qui, par le biais des marées enrichiront le littoral proche et favoriseront la présence de nombreux bancs de poissons.
Site 1 : http://planeteverteleo.blogspot.com.es/2013_11_01_archive.html
Site 2 :http://fr.wikipedia.org/wiki/Limon_(roche)
Site 3 :
http://195.97.36.231/acrobatfiles/MAPDocAcrobatfiles/SPA/BiodiversityWetlandsFre.pdf
QU´EST-CE Q´UN ÉCOSYSTÈME?
Biotope: désigne un milieu naturel des êtres vivants, c´est un milieu indispensable à l´éxistence des espèces de la flore et de la faune
Biocénose: ensemble d´êtres vivants vivant dans un lieu de vie que l´on appele le biotope.
Le biotope est abiotique comme par exemple le limon, l´eau douce ou salée, le sable et les ro ches mais par contre la biocénose est biotique comme par exemple les poissons, les oiseaux et les plantes.
Lors de notre visite au centre de la biodiversité du Pays-Basque, nous avons étudié l´écosystème du marais d´Urdaibai, nous avons appris comment se forme le limon et son importance dans les marais:
- La rencontre entre marées et rivières provoque un dépôt des sédiments dans les zones d´inter marées formant ainsi le limon.
- L´importance de ce limon est écologique car dans ce substrat fin et vaseux se cachent, se reproduisent et s´alimentent une grande quantité de vers de terre et des crustacés qui sont à la fois la base d´alimentation des oiseaux.
Partie centrale:
La partie centrale de ce marais se trouve entre Murueta/Axpe sur la rive gauche et Arteaga/Kanala sur la rive droite. Ici la présence de l´eau salée est importante. Cette eau salée crée un milieu hostile pour la plupart des plantes, mais il y a un petit groupe qui s´est adapté à cette eau. Sur le bord du canal se trouve l´herbe marine, aussi nous trouvons la spartéine marine et les salicornes. Un peu plus loin nous trouvons le Halimione Portulacoides et Limonium Vulgare. Sur les prairies, poussent les joncs et les roseaux. Celle-ci est une zone de transition entre le marais et la terre ferme.
Nous pouvons aussi signaler quelques arbres qui supportent un fort degré de salinité et l´inondation temporaire: le Tamaris et la Saule commun et , près de l´influence des eaux douces: L´aulne. A proximité du marais, il y a une une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc...
Nous pouvons aussi signaler quelques arbres qui supportent un fort degré de salinité et l´inondation temporaire: le Tamaris et la Saule commun et , près de l´influence des eaux douces: L´aulne. A proximité du marais, il y a une une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc...
L’IMPACT
HUMAINE
Ces marais d'Urdaibai ont connu au cours des siècles un impact ambiant très important.
Au cours du XVIII ème siècle, afin de récupérer des zones inondées et les transformer en prairies cultivables des digues de terre et de pierres ont été construites afin d'empêcher l'entrée d'eau salée. Des écluses permettaient alors d'évacuer le surplus des eaux pluviales. Ces terrains étaient alors utilisés comme zones de pâturage et de récolte de joncs avec lesquels ont fabriquait de l'engrais naturel.(2)
PLANTES INVASIVES
Certaines plantes ou espèces introduites, devenues très invasives ont des impacts considérables sur la biodiversité, soit par la concurrence qu'elles exercent pour l'espace où elles croissent, soit indirectement par des substances écotoxiques ou inhibitrices qu'elles émettent pour d'autres espèces, ou simplement parce qu'elles ne sont pas consommables par les herbivores natifs ou d'autres animaux autochtones.
Elles posent de graves problèmes de pollution génétique, par hybridation avec des espèces parentes.
Elles peuvent aussi être sources d'épidémies.
Elles sont la seconde cause de régression de la biodiversité et elles ont causé
Elles sont la seconde cause de régression de la biodiversité et elles ont causé
La moitié des disparitions identifiées depuis 400 ans ce qui en fait une menace pour de nombreuses autres espèces et pour certains services écosystémiques dans le contexte du changement global
Site 1: http://developpement-durable-capi.blogspot.com.es/2010/01/zones-humides-au-cours-des-cinquante.html

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