mardi 29 octobre 2013

L´écosystéme du marais d'Urdaibai

Les 12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon.

Les marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète.

Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes.

 
La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés.

Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.

 
  La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.

Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux.
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine et les salicornes.
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.


A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.



La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.




Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.


Bibliographie:

Site 1 : Blogspot
Consulté le : 29/10/2013
Disponible sur :http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html





Photosynthèse


L´ARBRE, USINE Á MATIÉRE:

 
photosynthese, schémaTout d´abord, pourquoi les feuilles sont-elles vertes?

Par qu´elles contiennent de la chlorophylle.

Grâce á cette chlorophylle qui les colore en vert, les feuilles captent l´énergie du soleil, permettant ainsi á la séve brute (eau + sels minéraux) de monter jusqu´á la cime de l´arbre. C´est la séve brute.

Elles absorbent aussi le gaz carbonique de l´air appelé aussi Dioxyde de carbone.

Le sucre, matiére nutritive est fait de carbone et l´air contient du carbone (CO2)

Le feuille véritable usine á sucre va transformer l´eau et les sels mineraux venus du sol + le CO2 venu de l´air en sucres et transformer la séve brute en séve élaborée (sucrée) qui va redescendre jusqu´aux racines de l´arbre pour le nourrir.

De ce mélange une molécule est inutilisable et est rejetée dans l´atmosphére : c´est l´oxygéne (O2)

C´est la fonction chlorophylliene (Photosynthése)

 
 

 
 
Bibliographie:

Site 1: Aquaportail
Consulté le : 29/10/2013
Disponible sur http://www.aquaportail.com/definition-1251-photosynthese.html

Site2 : Youtube
Consulté le : 29/10/2013



 

dimanche 13 octobre 2013

Espatule blanche


 
ESPATULE BLANCHE

NOM : Latin PLATALEA LEUCORODIA
           Français SPATULE BLANCHE
           Español ESPATULA COMUN
           Euskera MOKOZABAL ZURI
           Anglais EURASIAN SPOONBILL


DESCRIPTION RAPIDE :
Héron blanc, de taille moyenne (85 cm), caractérisé par un long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune. La spatule blanche, en parade nuptiale, arbore son beau plumage immaculé rehaussé de sa livree nuptiale, un collier de peau nue couleur safran sous du bec, le jabot orangé et la huppe blanche finement méchée de jaune.

HABITAT :

Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.

 NOURRITURE :

Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustaces, épinoches et gambusies.

ZONE DE NIDIFICATION :

Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.

 ZONE HIVERNAGE :

La spatule blanche passe l'hiver en DOÑANA (ESPAGNE) où elle trouve les conditions qu’ils ont besoin pour vivre
 
RELATIONS AVEC URDAIBAI :

Elle est, en tenant compte de son extension et son degré de conservation, le sol humide le plus important du Pays basque, et une zone significative de repos et hivernage pour les oiseaux migrateurs. Pour cette raison, ainsi que pour son intérêt naturel, scientifique, éducatif, culturel, de loisir et socio-économique, on a approuvé le 6 juillet 1986 la loi qui régit l'utilisation et la protection du secteur, le déclarant réserve de la biosphère. Cette loi considère des mesures destinées au développement du soutien du territoire.

Bibliographie

Site 1 : oiseaux.net
Consulté le  : 13/10/2013
Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html

Site 2 : waste.ideal.es
Consulté le : 13/10/2013
Disponible sur : http://waste.ideal.es/donana-guiadeaves.html

Site 3 : Wikipedia
Consulté le : 13/10/2013
Disponible  : http://es.wikipedia.org/wiki/Reserva_de_la_biosfera_de_Urdaibai

 

 
 

Le courlis cendre


 


LE COURLIS CENDRE
  
                  Nom   Latin NUMENIUS
                  FrançaisCOURLIS CENDRE
                  Español ZARAPITO REAL
                  Euskera KURLINTE           
                  Anglais EURASIAN CURLE

 
 

 DESCRIPTION RAPIDE:
Le courlis cendré est le plus grand des limicoles européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) et arquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer).
 HABITAT :
Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 md'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.

 NOURRITURE :
Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics.

ZONE DE NIDIFICATION :
Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.
 ZONE HIVERNAGE :
Le cendre passe l'hiver en DOÑANA (ESPAGNE) où elle trouve les conditions qu’ils ont besoin pour vivre.

  RELATIONS AVEC URDAIBAI :
Elle est, en tenant compte de son extension et son degré de conservation, le sol humide le plus important du Pays basque, et une zone significative de repos et hivernage pour les oiseaux migrateurs. Pour cette raison, ainsi que pour son intérêt naturel, scientifique, éducatif, culturel, de loisir et socio-économique, on a approuvé le 6 juillet 1986 la loi qui régit l'utilisation et la protection du secteur, le déclarant réserve de la biosphère. Cette loi considère des mesures destinées au développement du soutien du territoire.
L'importance ornitholigique de cette réserve a servi pour qu'elle soit déclarée en 1994, (ZEPA), étant ainsi intégrée dans le Reseau Natura 2000].

BIBLIOGRAPHIE :
Site1 : oiseaux.net
Consulté le: 13/10/2013

Site 2: waste.ideal.es
Consulté le : 13/10/2013
Disponible sur : http://waste.ideal.es/donana-guiadeaves.html

Site 3 : Wikipedia
Consulté le : 13/10/2013