dimanche 24 novembre 2013

Visite au ''Bird Center'' d'Urdaibai


 
Le Vendredi 15 de Novembre nous sommes allés visité le Bird Center a Urdaibai.
Chepe nous a guidé par le centre, nous á montré les migrationes. Presque touts les oiseaux migrent du Nord au Sud, car ils trouvent les conditions physiques necessaires.

Ils ont des diétes variées.

Dans cette saison (automne), que s´appelle Hibernation, vont á sa zone de nidification. En Urdaibai s´arrêtent á se reposer. De la même espéce il y a certains que vont vers un site et autre vers un autre endroit.

Vers 25 á 30 ans les espatules blanches disparaîssaient car ils trouvaient pas leur milieu pour migrer.

Pour les oiseaux (aves) les montagnes sont comme des obstacles, ils doivent les contourner. Les vents fortes les lassent plus.

Les oiseaux souvent vont au Sud car fait plus de chaud et en hiver aussi.

Les Hirondelles savent plus oú moins quelle temperature va faire, et dependant de ca temperature, ils decident de migrer ou de pas commencer la migration.

En hiver, les oiseaux on pas beaucoup de matiere grasse pour commencer sa migration á Sud d´Afrique.

Quelques oiseaux aussi nagent. Ils se met dans l´eau pour prendre forces.

Les oiseaux qui vivent dans les pays froids, doivent migrer de quelque faiçon et avant rechercher de la nourriture.

Dans le ‘Pais Vasco’, il ya des zones strategiques pour les oiseaux. Il y a des station de radio frequence.

A Urdaibai il y a aussi beaucoup des aigles, et des Hérons que avec sa bec ils chassent et pêchent. Les cous des hérons en volant  se fait plus petit.
C´est trés difficile voir les oiseau avertoro, car ils les tuaient pour faire des chapeaux etc.........
Maintenant, voir les avertoro c’est un peut plus facile.Les avertoro vont a Urdaibai quand  les « CARRIZO » meurent. Le Carrizo c’est un animaux rare. Seulement à Navarra ont peuvent les voir.Ils n’aiment pas voler.

La zerzeta commun est la plus petit .

Les anarezramuro à la queue très longue.

Quelques Canards mangent des poissons mais autres non.

Les oiees protegent les maissons , ils mangent de l’herbe que peut paraitre à un champ de golf. Les mâles ont un pelages avec beaucoup de couleur por attirer à les females.

Les Chorlitos ont une apparence trés bonne.

Le Cormoran se voit dans le fleuve de Bilbao (Nervion).

Le Zampuyin sont comment des peluches.

La Focha commun ce parait à le pingouin. Deux fois par ans ils
volent très rapidement.

Les hirondelles se fie es hommes.

Le Vencejo dorment à l’air.

Les aigles pecheurs peuvent être trompes très facilement.

Les responsables de Urdaibai met des appareille aux oiseaux pour voir d’ou a ou vont migrer.



mardi 29 octobre 2013

L´écosystéme du marais d'Urdaibai

Les 12 km de terrains sablonneux à l'embouchure la Ria de Gernika, où se mêlent eaux douces et salées, constituent la zone humide la plus importante d'Euskadi, où viennent se reposer ou hiberner de très nombreuses espèces d'oiseaux a migrateurs rares sur la péninsule ibérique, telles que le héron cendré, le cormoran ou la spatule qui se nourrissent d'animaux enterrés ou semi-enterrés dans le sable ou le limon.

Les marais se forment par contact continuel et lent entre eaux douces et eaux salées dans les plaines alluviales. Ils constituent, avec les forêts tropicales et les récifs de corail les écosystèmes les plus productifs de la planète.

Ce marais se divise en 3 zones bien distinctes.

 
La partie haute, comprise entre Gernika et Murueta / Arteaga où domine l'influence d'eau douce. Les communautés végétales les plus importantes sont les roseaux dans les zones inondées et les prés.

Les rosières constituent un habitat des plus importants pour la reproduction de certaines espèces d'oiseaux qui trouvent là, nourriture et protection. Leur maintien est donc primordial.(Râle d'eau, Bruant des roseaux, Bergeronnette printanière, Rousserolle effarvatte etc... )
Ces prés ont été gagnés sur d'anciennes zones humides par la construction de digues empêchant l'entrée d'eau salée. Un système d'écluse permettait d'écouler le surplus des eaux pluviales.

 
  La partie centrale, entre Murueta / Axpe sur la rive gauche et Arteaga / Kanala sur la rive droite. Ici on note une influence marine importante et le marais prend ici toute son ampleur. Les marées conditionnent la vie dans l'estuaire en créant un milieu hostile pour la plupart des plantes. Cependant, un petit groupe a développé une adaptation au milieu qui leur permet d'affronter avec succès la salinité, l'inondation au grés des marées, la mouvance du sol et le manque d'oxygène. La distance du canal central conditionne la distribution des plantes.

Sur le bord même du canal on trouve exclusivement ou presque, l'herbe marine, rare et protégée, qui en dehors des grandes marées, reste en permanence sous les eaux.
Puis on trouve des bandes formées par la spartéine marine et les salicornes.
Un peu plus loin, Halimione portulacoides et limonium vulgare (rare et protégée par la loi) marquent le niveau moyen des marées dans tout l'estuaire.
Enfin, sur les prairies en permanence humides, les joncs et les roseaux, véritable zone de transition entre le marais et la terre ferme, refuge naturel de bien des oiseaux migrateurs mais aussi aire de nidification par excellence de quelques espèces. La protection de cet habitat s'impose donc.


A signaler aussi la présence de quelques arbres supportant un fort degré de salinité et l'inondation temporaire: le tamaris, la saule commun et, prés de l'influence des eaux douces, l'aulne qui occupe les fondrières. A Busturria, à proximité du marais, on observe également une zone terrestre artificielle composée de dépôts de sable provenant du dragage de la Ria sur d'anciens polders. Cette zone abrite aujourd'hui, 30 ans après sa création, une flore adaptée à un substrat pauvre et sec: lagure ovale, camomille, liseron terrestre, mélilot blanc....
En lisière de cette zone abondent malheureusement des plantes invasives (Pampa, Baccharia) provenant d'autres continents et qui éliminent dans bien des cas les plantes locales.



La zone inférieure, qui s'étend depuis Axpe / Kanala jusqu'à l'embouchure avec très forte influence marine. Ici dominent plages, dunes et bancs de sable.




Suite à une grosse tempête, les dunes de Laida ont disparu vers 1950, et l'action du vent et de la mer ont alors empêché la récupération de la flore. Depuis 1999, le "Patronato d'Urdaibai" a lancé un projet de récupération de la plage par la restauration de la dune. Les dunes sont l'habitat du littoral le plus inhospitalier, dans lequel vivent pourtant des plantes et des animaux singuliers, la plupart d'entre-eux en danger d'extinction.
Les dunes consolident et protègent la plage en évitant les pertes de sable. Leur stabilisation évite aussi le transport de sable vers l'intérieur de l'estuaire, limitant ainsi son ensablement.


Bibliographie:

Site 1 : Blogspot
Consulté le : 29/10/2013
Disponible sur :http://ecosysthemurdaibai.blogspot.com.es/p/blog-page.html





Photosynthèse


L´ARBRE, USINE Á MATIÉRE:

 
photosynthese, schémaTout d´abord, pourquoi les feuilles sont-elles vertes?

Par qu´elles contiennent de la chlorophylle.

Grâce á cette chlorophylle qui les colore en vert, les feuilles captent l´énergie du soleil, permettant ainsi á la séve brute (eau + sels minéraux) de monter jusqu´á la cime de l´arbre. C´est la séve brute.

Elles absorbent aussi le gaz carbonique de l´air appelé aussi Dioxyde de carbone.

Le sucre, matiére nutritive est fait de carbone et l´air contient du carbone (CO2)

Le feuille véritable usine á sucre va transformer l´eau et les sels mineraux venus du sol + le CO2 venu de l´air en sucres et transformer la séve brute en séve élaborée (sucrée) qui va redescendre jusqu´aux racines de l´arbre pour le nourrir.

De ce mélange une molécule est inutilisable et est rejetée dans l´atmosphére : c´est l´oxygéne (O2)

C´est la fonction chlorophylliene (Photosynthése)

 
 

 
 
Bibliographie:

Site 1: Aquaportail
Consulté le : 29/10/2013
Disponible sur http://www.aquaportail.com/definition-1251-photosynthese.html

Site2 : Youtube
Consulté le : 29/10/2013



 

dimanche 13 octobre 2013

Espatule blanche


 
ESPATULE BLANCHE

NOM : Latin PLATALEA LEUCORODIA
           Français SPATULE BLANCHE
           Español ESPATULA COMUN
           Euskera MOKOZABAL ZURI
           Anglais EURASIAN SPOONBILL


DESCRIPTION RAPIDE :
Héron blanc, de taille moyenne (85 cm), caractérisé par un long bec, large et plat, en forme de spatule, noir avec l'extrémité jaune. La spatule blanche, en parade nuptiale, arbore son beau plumage immaculé rehaussé de sa livree nuptiale, un collier de peau nue couleur safran sous du bec, le jabot orangé et la huppe blanche finement méchée de jaune.

HABITAT :

Habite les zones humides côtières, avec étendues d'eau libre peu profonde. Niche en colonies, sur les arbres généralement, mais aussi dans la végétation palustre.

 NOURRITURE :

Son bec spatulé lui permet d'attraper de petits crustaces, épinoches et gambusies.

ZONE DE NIDIFICATION :

Dès mars, les spatules blanches reviennent à leur site de nidification. Après les parades (toilettages mutuels, huppe dressée) le couple construit un nid fait de branchettes et d'algues dans un arbre ou dans les roseaux. 3 à 5 oeufs sont pondus entre avril et mai, incubés en 24 jours. Les petits commencent à voler à 7 semaines, et sont adultes à 3 ou 4 ans.

 ZONE HIVERNAGE :

La spatule blanche passe l'hiver en DOÑANA (ESPAGNE) où elle trouve les conditions qu’ils ont besoin pour vivre
 
RELATIONS AVEC URDAIBAI :

Elle est, en tenant compte de son extension et son degré de conservation, le sol humide le plus important du Pays basque, et une zone significative de repos et hivernage pour les oiseaux migrateurs. Pour cette raison, ainsi que pour son intérêt naturel, scientifique, éducatif, culturel, de loisir et socio-économique, on a approuvé le 6 juillet 1986 la loi qui régit l'utilisation et la protection du secteur, le déclarant réserve de la biosphère. Cette loi considère des mesures destinées au développement du soutien du territoire.

Bibliographie

Site 1 : oiseaux.net
Consulté le  : 13/10/2013
Disponible sur: http://www.oiseaux.net/oiseaux/spatule.blanche.html

Site 2 : waste.ideal.es
Consulté le : 13/10/2013
Disponible sur : http://waste.ideal.es/donana-guiadeaves.html

Site 3 : Wikipedia
Consulté le : 13/10/2013
Disponible  : http://es.wikipedia.org/wiki/Reserva_de_la_biosfera_de_Urdaibai

 

 
 

Le courlis cendre


 


LE COURLIS CENDRE
  
                  Nom   Latin NUMENIUS
                  FrançaisCOURLIS CENDRE
                  Español ZARAPITO REAL
                  Euskera KURLINTE           
                  Anglais EURASIAN CURLE

 
 

 DESCRIPTION RAPIDE:
Le courlis cendré est le plus grand des limicoles européens. De la famille des bécassins (anciennement limnodromes), il se distingue par son long bec incurvé vers le bas qui lui a valu son nom scientifique Numenius (du grec néoménie : nouvelle lune) et arquata (du latin arcuata : courbé en arc). Ses longues pattes sont gris-bleu, terminées par 4 doigts, c'est un marcheur. Le plumage est moucheté et strié de gris, roux, brun, fauve et blanc. Le croupion blanc bien visible au vol. Corps plus grand et bec plus long que celui du corlieu (à tête rayée). La femelle du courlis cendré est plus grande et a un bec plus long que celui du mâle (cela n'est pas toujours évident à observer).
 HABITAT :
Le Courlis cendré vit indifféremment sur des terrains secs ou humides, à l'intérieur des terres ou sur le littoral avec une préférence pour les tourbières et les landes ne dépassant pas 600 md'altitude. En France, les principales populations nicheuses de courlis cendrés occupent la plaine d'Alsace, la Lorraine, le Val de Saône, la Bretagne et la Normandie.

 NOURRITURE :
Le courlis cendré se nourrit à découvert dans les limons et vasières. Son long bec particulièrement adapté à la capture de vers et de mollusques sonde profondément la vase. A l'extrémité, des cellules très sensibles au toucher lui permettent de localiser ses proies. Il se nourrit parfois de baies et graines et de céréales à l'occasion. Dans les secteurs prairiaux où il niche, le courlis consomme beaucoup d'insectes et de lombrics.

ZONE DE NIDIFICATION :
Le courlis cendré niche dans les prairies herbeuses, de préférence de faible hauteur, ce qui lui permet d'avoir une parfaite couverture visuelle de son territoire. La femelle pond en avril-mai (1 ponte annuelle), 3 à 5 oeufs beiges, bruns ou olive tachetés de brun plus foncé, qu'elle couvera alternativement avec le mâle pendant 27 à 29 jours. Le nid est généralement construit dans un endroit sec à végétation basse, garni de quelques herbes sèches ou de bruyère. Les poussins se nourrissent seuls après quelques jours seulement mais ne prendront leur envol qu'au bout de 32 à 38 jours. C'est plutôt le mâle qui les élève.
 ZONE HIVERNAGE :
Le cendre passe l'hiver en DOÑANA (ESPAGNE) où elle trouve les conditions qu’ils ont besoin pour vivre.

  RELATIONS AVEC URDAIBAI :
Elle est, en tenant compte de son extension et son degré de conservation, le sol humide le plus important du Pays basque, et une zone significative de repos et hivernage pour les oiseaux migrateurs. Pour cette raison, ainsi que pour son intérêt naturel, scientifique, éducatif, culturel, de loisir et socio-économique, on a approuvé le 6 juillet 1986 la loi qui régit l'utilisation et la protection du secteur, le déclarant réserve de la biosphère. Cette loi considère des mesures destinées au développement du soutien du territoire.
L'importance ornitholigique de cette réserve a servi pour qu'elle soit déclarée en 1994, (ZEPA), étant ainsi intégrée dans le Reseau Natura 2000].

BIBLIOGRAPHIE :
Site1 : oiseaux.net
Consulté le: 13/10/2013

Site 2: waste.ideal.es
Consulté le : 13/10/2013
Disponible sur : http://waste.ideal.es/donana-guiadeaves.html

Site 3 : Wikipedia
Consulté le : 13/10/2013



dimanche 29 septembre 2013

Les plantes invasives á Bizkaye.

 Au cours des derniére années, la question des invasions de plantes a acquis une grande importance dans le monde entier et sonmás de plus en plus le travail publié soit scientifique ou d'information. L'augmentation rapide du trafic de personnes ymercancías liés à la mondialisation accrue a fortement augmenté à la fois l'échelle spatiale que elnúmero introductions d'espèces qui sont transportés d'un endroit à un autre sur la Terre. L'impact croissant des invasions biologiques le jour representahoy une préoccupation sérieuse. L'une des priorités pour faire face à cette menace est de rassembler les informations disponibles parapoder problema.La évaluer l'importance de "Flora allochtone Bizkaia invasive»est une œuvre réalisée en 2006 par l'Institut de deBizkaia d'études territoriale qui est maintenant publié en tant que écrivait alors. Dans cet intervalle de temps, notre autre travail, inspiré par le granparte précédent et couvrant un territoire plus vaste, intitulé «Diagnostic de la BAC allochtone Flora" a sidopublicado par le ministère de l'Environnement et de l'Aménagement du livre Vasco.Este du gouvernement s'adresse aux scientifiques, éducateurs, techniciens de l'environnement, et tous ceux qui travaillent avec floraornamental: jardiniers, paysagistes, pépinières et d'autres groupes et institutions intéressées par la conservation des habitats naturels Biodiversidady notre environnement. Faire semblant d'être une base de travail requête Bizkaia flore envahissantes et comoun point de départ pour la surveillance future de l'évolution du comportement envahissant de certaines espèces et référence des études paraotros sur le thème des invasions de plantes.

 

BIBLIOGRAPHIE:

Site Web: Bizkaia.net

Consulté le: 02/10/13

Disponible sur:

http://isb.bizkaia.net/agerkariak/Flora_aloctona/Flora_castellano.pdf

 

 



Migration des oiseaux a Urdaibai

Réserve de la Biosphère d’Urdaibai
 
 
Vue panoramique de la Réserve de la Biosphère d’Urdaibai | © Basquetour
 
L’embouchure de la rivière Oka dans la mer Cantabrique forme la ria de Gernika, Mundako ou Urdaibai, l’estuaire le mieux conservé de la Communauté Autonome du Pays Basque. Déclarée Réserve de la Biosphère par l’UNESCO en 1984, ses prés humides, ses jonchaies et sa zone intermarées constituent un site stratégique de repos pour les oiseaux qui suivent les côtes atlantiques européennes dans leur migration. De nombreuses espèces de limicoles peuvent ainsi y être observées, ainsi que la spatule, les canards et le balbuzard pêcheur. Les oiseaux hivernants y sont nombreux, surtout lors des vagues de froid pendant lesquelles la ria et ses alentours constituent un refuge d'importance vitale pour une grande quantité d'oiseaux septentrionaux, parmi lesquels certains ne sont présents que très occasionnellement sur la Péninsule ibérique. La ria est environnée de collines couvertes de forêts de chênes verts cantabriques et par le paysage typique de pâturages dans les zones les plus plates. Les falaises et îlots proches accueillent d’intéressantes population nicheuses de monticole bleu, cormoran huppé, aigrette garzette et océanite tempête.


Bibliographie:

Site 1: Birding Biscaye
Consulté le: 29/09/2013
Disponible : http://www.birdingpaysbasque.com//

Site 2: Youtube
Consulté le: 29/10/2013
Disponible : http://youtu.be/c5M5wz6gqEo

samedi 21 septembre 2013

Toujours plus de déchets


 
 
L’augmentation de la consommation et le changement de style de vie, font que les richesses naturelles du sol sont chaque jour un peu plus exploitées

L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.

Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.

Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.

Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.

De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.




Agriculture et faim monde



 

Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.

L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.

Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.

L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.

Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences

mardi 17 septembre 2013

L’agriculture en question



Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.

Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».

Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.

La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.